Zoom sur les formations COMETES
Bac + 2/3
Automatisme et informatique industrielle / Électronique et systèmes embarqués – BUT Génie Électrique et Informatique Industrielle – IUT de Toulouse Auch et Castres (Université de Toulouse)
Innovation pour l’industrie – BUT Génie mécanique et productique – IUT de Toulouse Auch et Castres (Université de Toulouse)
Technique d’instrumentation, matériaux et contrôles physico-chimiques – BUT Mesures physiques – IUT de Toulouse Auch et Castres (Université de Toulouse)
Électronique et systèmes embarqués – BUT Génie Électrique et Informatique Industrielle (GEII) – IUT1 de Grenoble (Université Grenoble Alpes)
Automatisme et informatique industrielle – BUT Génie Électrique et Informatique Industrielle – IUT1 de Grenoble (Université Grenoble Alpes)
Techniques d’instrumentation – BUT Mesures Physiques – IUT1 de Grenoble (Université Grenoble Alpes)
Licence
Bachelor AIT – Université de Montpellier – formation non encore ouverte
Space and Humanities – Université Toulouse Jean Jaurès – formation non encore ouverte
Électronique, énergie électrique, automatique – Licence EEA (Université Grenoble Alpes)
Licence de l’École de l’air et de l’espace – École de l’air et de l’espace
Le domaine spatial est aujourd’hui devenu un enjeu stratégique majeur, à la croisée des intérêts civils, économiques et militaires. Indispensable à notre quotidien (télécommunications, navigation, observation de la Terre, transactions financières), il est également au cœur des opérations militaires modernes.
Dans ce contexte, la maîtrise des capacités spatiales et la compréhension de ses enjeux (sécurité, souveraineté, menaces, droit, environnement) constituent un levier déterminant pour les armées de demain.
C’est pourquoi l’École de l’air et de l’espace (EAE) a structuré une formation complète et progressive afin de préparer ses élèves-officiers à évoluer dans cet environnement exigeant.
Une formation adaptée à tous les profils
Tous les élèves de l’EAE, quel que soit leur mode de recrutement, bénéficient d’une formation dans le domaine spatial. Celle-ci peut aller d’une acculturation générale jusqu’au développement d’une expertise approfondie, afin de leur permettre d’appréhender pleinement les enjeux actuels et futurs liés à l’espace.
Cursus Licence
Les élèves en cursus Licence bénéficient également d’enseignements liés au spatial, notamment en mécanique spatiale, en fonction de leur spécialité.
Au-delà des aspects techniques, une attention particulière est portée à la mise en perspective des enjeux spatiaux, en illustrant notamment les liens avec le numérique, les systèmes d’information et les technologies émergentes.
Un apport continu d’expertise de haut niveau
Tout au long de leur scolarité, les élèves assistent à de nombreuses conférences dispensées par des experts reconnus du domaine (militaires, institutionnels, industriels).
Ces interventions permettent de mieux comprendre les enjeux actuels et futurs du spatial, tant sur le plan stratégique que technologique.
Le Space and Defense Seminar : un temps fort de la formation
Point culminant de cette acculturation, l’EAE organise un séminaire international de trois jours, le Space and Defense Seminar, dispensé en anglais.
L’objectif est de sensibiliser les élèves-officiers aux enjeux du spatial pour la défense et la sécurité, à travers trois temps forts :
- Jour 1 – Fondamentaux :
Présentation des bases scientifiques, historiques et juridiques du spatial (mécanique spatiale, opérations, droit, économie, etc.). - Jour 2 – Mise en situation (Wargame Diamant’X) :
Les élèves sont plongés dans un scénario de crise de niveau opératif, où ils incarnent des experts du Commandement de l’espace.
Ce serious game, proche d’un mini exercice de type Sparte’X, s’appuie sur les outils de simulation de l’EAE (STK, tableaux de bord spatiaux) pour offrir une immersion réaliste. - Jour 3 – Vision stratégique :
Tables rondes et conférences animées par des intervenants de haut niveau (autorités militaires, décideurs institutionnels, dirigeants d’entreprises du spatial), afin d’aborder les défis futurs et les enjeux de sécurité spatiale.
Cycle ingénieur
Électronique, Informatique, Mathématique et mécanique, Télécommunications, Réseaux et Informatique, Systèmes Électroniques Embarqués – Ingénieur diplômé de l’ENSEIRB-MATMECA – Bordeaux INP
Ingénieur de l’École de l’air et de l’espace – École de l’Air et de l’Espace
École de l’air et de l’espace – Formation au domaine spatial
Le domaine spatial est aujourd’hui devenu un enjeu stratégique majeur, à la croisée des intérêts civils, économiques et militaires. Indispensable à notre quotidien (télécommunications, navigation, observation de la Terre, transactions financières), il est également au cœur des opérations militaires modernes.
Dans ce contexte, la maîtrise des capacités spatiales et la compréhension de ses enjeux (sécurité, souveraineté, menaces, droit, environnement) constituent un levier déterminant pour les armées de demain.
C’est pourquoi l’École de l’air et de l’espace (EAE) a structuré une formation complète et progressive afin de préparer ses élèves-officiers à évoluer dans cet environnement exigeant.
Une formation adaptée à tous les profils
Tous les élèves de l’EAE, quel que soit leur mode de recrutement, bénéficient d’une formation dans le domaine spatial. Celle-ci peut aller d’une acculturation générale jusqu’au développement d’une expertise approfondie, afin de leur permettre d’appréhender pleinement les enjeux actuels et futurs liés à l’espace.
Cursus Master (Titre d’ingénieur)
La formation s’articule de manière progressive :
- 1ère année :
Une formation d’initiation est dispensée, complétée par un module dédié à la mécanique spatiale et aux technologies associées. L’objectif est de fournir aux élèves les fondamentaux scientifiques et techniques, ainsi qu’une première compréhension des systèmes et des opérations spatiales. - 2ème année :
Les élèves peuvent, sur la base du volontariat, participer à des projets à dominante spatiale, en partenariat avec des industriels du secteur. Ces projets leur permettent de se confronter à des problématiques concrètes et d’acquérir une première expérience appliquée. - 3ème année :
Les élèves souhaitant se spécialiser peuvent intégrer une filière d’expertise spatiale. Celle-ci vise à développer une maîtrise approfondie couvrant l’ensemble du spectre des activités des armées dans l’espace :- Opérations spatiales
- Connaissance et caractérisation des menaces
- Appui aux opérations interarmées
- Enjeux stratégiques et sécuritaires
Cette spécialisation permet aux futurs officiers d’arriver en unité avec un niveau d’expertise leur permettant une employabilité immédiate au sein des forces, notamment dans les entités liées au Commandement de l’espace.
Formation pluridisciplinaire – Ingénieur diplômé de l’ESTIA – ESTIA
Automatique, électronique, génie biologique, génie civil, génie des procédés et environnement, génie mécanique, génie physique, informatique et réseaux, mathématiques appliquées – Ingénieur diplômé de l’INSA – INSA Toulouse
L’INSA Toulouse propose à ses étudiants un parcours inédit dédié au spatial. Conçu pour donner une « coloration spatiale » aux futurs ingénieurs, il combine enseignements, projets, stages et engagement associatif. Ce programme permet aux étudiants de se préparer aux métiers émergents du New Space.
Des modules et projets répartis sur cinq ans
Le parcours est structuré pour offrir une progression pédagogique :
- 1re année : projet de recherche bibliographique sur un thème spatial, comme les effets des radiations sur les satellites ou la gestion des déchets en orbite.
- 2e année : choix d’un module électif, par exemple « Satellite, trajectoire et missions spatiales » ou « Calcul & communication quantiques ».
- 3e année : modules spécialisés dans certaines disciplines, avec travaux pratiques appliqués au spatial.
- 4e année : projet pluridisciplinaire ou d’initiation à la recherche, comme le développement d’un banc d’essai.
- 5e année : stage de 3 à 4 mois en entreprise ou laboratoire du secteur spatial, pour finaliser la spécialisation.
Le parcours intègre également un engagement associatif. Les étudiants peuvent intervenir dans des collèges et lycées pour promouvoir les sciences et les métiers du spatial, ou réaliser un semestre de tutorat sur un projet de vulgarisation scientifique.
À l’issue du parcours, un supplément au diplôme sera délivré, offrant une valeur ajoutée concrète au CV.
En savoir plus : parcours-spatial@insa-toulouse.fr
Aéronautique, transport, mécanique, énergie – Ingénieur diplômé de l’ISAE ENSMA – ISAE ENSMA
Aéronautique, spatial, génie industriel, défense et sécurité – Ingénieur diplômé de l’ISAE SUPAERO – ISAE SUPAERO
Mécanique, numérique – Ingénieur diplômé de l’ISAE-Supméca – ISAE-Supméca
Électronique, énergie électrique et automatique, sciences du numérique, mécanique des fluides, énergétique et environnement – Ingénieur diplômé de Toulouse INP ENSEEIHT – Toulouse INP
Informatique et Électronique des Systèmes Embarqués (IESE) – Ingénieur diplômé de Grenoble INP – Polytech – Grenoble INP-UGA
Systèmes embarqués et objets connectés (SEOC) – Ingénieur diplômé de Grenoble INP – PHELMA – Grenoble INP-UGA
Systèmes électroniques intégrés (SEI) – Ingénieur diplômé de Grenoble INP – PHELMA – Grenoble INP-UGA
Microélectronique et Télécommunications (MT) – Ingénieur diplômé de Grenoble INP – PHELMA – Grenoble INP-UGA
Systèmes Électroniques Communicants Embarqués (SEC) – Ingénieur diplômé de Grenoble INP – ESISAR – Grenoble INP-UGA
Systèmes de Contrôle-Commande Embarqués (S2C) – Ingénieur diplômé de Grenoble INP – ESISAR – Grenoble INP-UGA
Signal, image, communication, multimédia (SICOM) – Ingénieur diplômé de Grenoble INP – PHELMA – Grenoble INP-UGA
Master 1 & 2
Parcours track of astrophysics (MAUCA) – Master Physique fondamentale et applications – Université Côte d’Azur
Parcours Astrophysics and Space Science (MASS) – Master Physique fondamentale et applications – Université Côte d’Azur
Parcours Optique, Photonique, instrumentation, quantique (OPTIQ) – Master Physique fondamentale et applications – Université Côte d’Azur
Parcours Techniques Spatiales et Instrumentation (TSI) – Master Sciences de l’univers et technologies spatiales – Université de Toulouse
Parcours Microélectronique intégration des systèmes temps réels embarqués (MISTRE) – Master Électronique, énergie électrique, automatique – Université Grenoble Alpes
Parcours Instrumentation et systèmes spatiaux (ISS) – Master Physique fondamentale et applications – Université Grenoble Alpes – Ouverture en 2027
Bac +6
Mastère spécialisé New Space – ENSEIRB-MATMECA – Bordeaux INP – Formation non encore ouverte
Management du secteur aerospatial – Mastère spécialisé Aerospace project management – École de l’air et de l’espace –
ISAE SUPAERO – ENAC
Mastère développement des systèmes spatiaux – Université de Montpellier
Le Mastère Spécialisé (propriété de la Conférence des Grandes Ecoles, CGE) en Développement des Systèmes Spatiaux (DSS), porté par Polytech Montpellier et opéré par le Centre Spatial de l’Université de Montpellier (CSUM), s’adresse à des Bac+5, Masters scientifiques ou diplômés d’une école d’ingénieurs désireux d’intégrer la filière spatiale. Il forme en un an des ingénieurs capables d’appréhender la totalité du cycle en V d’un projet spatial complexe, depuis l’analyse mission jusqu’à l’Assemblage, l’Intégration et les Tests (AIT) ainsi que les opérations en vol. Ce programme professionnalisant bénéficie d’une part, de l’écosystème industriel de la Fondation Van Allen et de ses entreprises partenaires, grands groupes du Spatial comme PME du New Space, et d’autre part, des équipements de pointe disponible au CSUM (salles propres, bancs de test, facilités de tests environnementaux, salles de contrôle, plateformes de nanosatellites en vol ou pédagogiques…).
Une formation en phase avec les besoins du secteur spatial
Porté par l’essor du New Space, le secteur spatial connaît une transformation rapide. Miniaturisation des satellites, multiplication des constellations, nouveaux usages : les entreprises recherchent des ingénieurs capables d’intervenir sur l’ensemble du cycle de développement.
Le Mastère spécialisé Développement des Systèmes Spatiaux (DSS) répond à ces enjeux en formant des profils polyvalents et immédiatement opérationnels. L’objectif : doter les apprenants d’une vision globale des systèmes spatiaux et des compétences théoriques mais aussi pratiques nécessaires pour évoluer dans des environnements complexes et interdisciplinaires.
Des enseignements connectés au monde professionnel
La formation s’appuie sur une forte implication des acteurs du secteur. Des ingénieurs expérimentés issus du monde industriel interviennent régulièrement dans les enseignements. Ils partagent des retours d’expérience concrets et apportent une vision opérationnelle des métiers.
Le programme aborde un large éventail de Travaux Pratiques et Bureaux d’Etudes :
- Ingénierie concourante,
- Ingénierie des systèmes spatiaux,
- Architectures satellites,
- Assurance produit et qualité,
- Mathématiques appliquées,
- Droit spatial et propriété intellectuelle,
- AIT (assemblage, intégration, tests).
L’anglais Spécifique au Spatial est également renforcé pour préparer les étudiants à évoluer dans un environnement international.
Une approche globale et pratique du cycle de vie d’un satellite
Autre atout majeur, la formation MS DSS s’appuie sur les installations du Centre Spatial de l’Université de Montpellier (CSUM). Les étudiants y réalisent des Bureaux d’Etudes et des Travaux Pratiques au plus près des conditions réelles, notamment sur les phases d’assemblage et de test.
Le programme couvre toutes les étapes du développement d’un système spatial, de la conception à l’exploitation. Les participants apprennent à :
- Analyser une mission et définir les besoins,
- Concevoir une architecture système,
- Dimensionner les sous-systèmes,
- Valider les performances en environnement simulé,
- Piloter et réaliser une campagne complète d’Assemblage, d’intégration et de tests (AIT) sur des CubeSats 1U du CSUM,
- Participer aux opérations en vol des satellites du CSUM.
Cette approche systémique permet de comprendre les interactions entre les différentes briques techniques et organisationnelles d’un projet spatial.
Une formation professionnalisante au contact de l’entreprise
Le mastère DSS se déroule sur une année, avec une forte dimension professionnalisante. Il comprend :
- Un début de formation début octobre – période en entreprise,
- Un projet collectif de 60h au cours duquel les étudiants sont évalués par une revue de Phase 0/A
- Une alternance en entreprise permettant de garantir une immersion concrète dans le monde professionnel.
Des compétences immédiatement valorisables
À l’issue de la formation, les diplômés maîtrisent les fondamentaux de l’ingénierie spatiale et sont capables de :
- Piloter un projet spatial,
- Concevoir une architecture système,
- Dimensionner les sous-systèmes d’un satellite,
- Mettre en œuvre des démarches d’assurance qualité,
- Organiser et superviser des campagnes d’AIT,
- Participer aux opérations satellites.
Ces compétences sont particulièrement recherchées dans un secteur en forte croissance.
Des débouchés variés dans un secteur dynamique
Les diplômés du mastère DSS accèdent à une large palette de métiers :
- Ingénieur système spatial,
- Ingénieur AIT (assemblage, intégration, tests),
- Ingénieur en conception,
- Ingénieur assurance produit,
- Chef de projet.
Ils peuvent évoluer dans différents types de structures :
- Agences spatiales,
- Centres de recherche,
- Bureaux d’études,
- Grandes entreprises du secteur,
- Start-up du New Space,
- Sociétés d’ingénierie.
Cette diversité de débouchés reflète la transversalité des compétences acquises.
Un recrutement exigeant pour des profils scientifiques
Le mastère s’adresse à des candidats titulaires d’un Bac+5 (école d’ingénieurs ou master) dans des domaines scientifiques tels que l’électronique, l’informatique, la mécanique ou les matériaux.
Les profils Bac+4 avec expérience professionnelle peuvent également être considérés.
La sélection repose sur l’étude du dossier, complétée si nécessaire par un entretien, afin d’évaluer la cohérence du projet professionnel et la motivation des candidats.
Une formation au service des enjeux du spatial
En formant des ingénieurs spécialisés dans le développement des systèmes spatiaux, le mastère DSS contribue à répondre aux besoins croissants en compétences du secteur.
Il participe à la structuration d’une filière stratégique, au croisement de l’innovation technologique, de la recherche et des enjeux de souveraineté.
Informations pratiques
- Diplôme : Mastère spécialisé (Bac+6)
- Durée : 1 an
- Format : alternance
- Début : première semaine d’octobre
- Lieu : Montpellier
- Admission : dossier + entretien
- Public : Bac+5 scientifique
Renseignements sur les enseignements et pour télécharger la plaquette
Mastère Spécialisé® Procédés du Futur & Robotisation : former les ingénieurs de l’usine de demain – ESTIA
Composites, fabrication additive, robotisation : l’ESTIA et SIGMA Clermont forment ensemble les ingénieurs-chefs de projet capables de piloter les procédés de fabrication avancés. Le Mastère Spécialisé® Procédés du Futur & Robotisation, accrédité par la Conférence des Grandes Écoles, ouvre ses portes à Bidart le 5 octobre 2026, pour 24 étudiants ingénieurs ou titulaires d’un Master 2.
Une formation conçue pour l’industrie de pointe
L’usine du futur ne s’improvise pas. Elle exige des experts capables de maîtriser à la fois les matériaux, les procédés et leur robotisation — une combinaison encore rare sur le marché du travail.
C’est précisément l’ambition du Mastère Spécialisé® Procédés du Futur & Robotisation (PF&R), proposé par l’ESTIA à Bidart, en partenariat avec l’école d’ingénieurs SIGMA Clermont. En douze mois, la formation transforme des ingénieurs ou jeunes diplômés en experts capables de concevoir, piloter et optimiser des solutions de manufacturing avancé.
Le programme couvre l’ensemble de la chaîne numérique : depuis la simulation des procédés jusqu’au contrôle des cellules robotisées, en passant par la conception des pièces et l’industrialisation des processus.
Deux spécialités au cœur des industries stratégiques, dont le spatial
La formation propose deux options de spécialisation, représentant 150 heures d’enseignement :
- Fabrication additive métallique : maîtrise des procédés SLM, DED, WAAM et de leur robotisation.
- Mise en œuvre des matériaux composites : placement de fibre (AFP), drapage, estampage thermoplastique.
Ces technologies sont au cœur des besoins de grands secteurs industriels : aéronautique, spatial, automobile, sport et loisirs. Le réseau de partenaires industriels de l’ESTIA en témoigne — Airbus, Safran, Daher, Naval Group, Dassault Aviation, Ariane Group figurent parmi les entreprises qui accueillent les étudiants en thèse professionnelle.
Un programme structuré en six thèmes
Les 420 heures d’enseignement en présentiel s’organisent autour de six grandes thématiques :
Procédés, matériaux, simulation (124h) — Comprendre les interactions entre matériaux et procédés, modéliser les phénomènes thermo-mécaniques, développer des outils de simulation pour prédire et optimiser les résultats.
Robotique (88h) — Des fondamentaux de la cinématique des robots jusqu’à la conception complète d’une cellule robotisée, avec des applications directes sur les équipements industriels des plateformes ESTIA.
Méthodes (92h) — Conception de pièces et de processus industriels, méthodes organisationnelles pour garantir la conformité des produits et la performance de la production.
Industrie 4.0 (120h) — Intelligence artificielle, cobotique, sécurité informatique, développement durable : autant de problématiques abordées via des mini-séminaires de deux jours pour former des prescripteurs avertis.
À cela s’ajoute une thèse professionnelle de 24 semaines en entreprise (840h, 30 ECTS), donnant lieu à un mémoire et une soutenance orale. C’est le cœur de la formation : un projet industriel réel, encadré conjointement par l’école et l’entreprise d’accueil.
Des équipements industriels de premier rang
L’un des atouts majeurs du MS PF&R est l’accès à des moyens techniques rares en milieu académique. Les plateformes industrielles Compositadour et Addimadour, hébergées par l’ESTIA, mettent à disposition :
- Des cellules robotisées de fabrication additive métallique
- Des machines de placement de fibre et de drapage composites
- Des robots de parachèvement et centres d’usinage
- Des laboratoires de caractérisation mécanique et de métallurgie
Les étudiants travaillent également sur AdaOne, le logiciel de fabrication robotisée développé par ADAXIS, utilisé dans l’industrie pour concevoir des jumeaux numériques, programmer, simuler et monitorer des procédés additifs, soustractifs et d’inspection.
SIGMA Clermont contribue avec ses propres ressources lors de deux semaines d’enseignement dispensées à Clermont-Ferrand.
Une insertion professionnelle quasi-totale
Les résultats parlent d’eux-mêmes. Le taux de diplomation est de 100 % depuis quatre ans. Côté insertion, les diplômés s’intègrent rapidement : 100 % d’emploi dès 2021, et 90 % en 2022 et 2023, les 10 % restants ayant choisi de poursuivre en thèse ou en poursuite d’études.
Les postes occupés sont variés et à forte valeur ajoutée :
- Ingénieur expert en procédés composites ou en fabrication additive métallique
- Chef de projet conception et industrialisation de pièces
- Responsable de lignes de fabrication additive ou composite
- Chef de projet conception de cellules robotisées
Comment candidater ?
Le recrutement se déroule en trois phases, de janvier à juillet 2026. La formation est ouverte aux titulaires d’un diplôme d’ingénieur, d’un Master 2, ou d’une licence avec au moins trois ans d’expérience professionnelle.
Les frais de formation s’élèvent à 12 000 € pour les salariés et contrats de professionnalisation (pris en charge par l’entreprise), et à 8 500 € pour les étudiants en formation initiale.
Les candidatures sont à déposer sur jecandidate.estia.fr.
Lien vers les catalogues de formations du spatial
Retrouvez ci-dessous des sites-ressources sur d’autres formations dans le spatial :
